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“Ingénieur en Herbe” : comment donner le goût des sciences aux plus jeunes

Qui a dit qu’un ingénieur ne faisait rien d’autre que résoudre des équations du matin au soir ? Le musée des Arts et Métiers et l’Education Nationale se sont alliés pour vaincre ces stéréotypes. Pour la première fois cette année, dix classes d’élèves âgés de 9 à 11 ans ont pu profiter d’une initiation pratique aux métiers de l’ingénieur, en participant au Défi « Ingénieur en Herbe »!

« J’aimerais devenir ingénieur en aviation, parce que, grâce aux ingénieurs, on peut faire plein de choses. » s’exclame, enjoué, Thierry, 10 ans, au sortir du musée des Arts et Métiers, après avoir participé au Défi « Ingénieur en herbe » pendant quatre mois, avec sa classe. Le petit garçon n’en aurait peut être pas dit autant il y a quelques semaines. En effet, pour la plupart des écoliers, l’image de l’ingénieur se résume à celle d’un scientifique retiré du monde, perdu dans ses formules, une calculatrice ou des tubes à essai à la main.

Ecolier aujourd’hui, ingénieur demain

C’est pour faire disparaître cette image erronée que le musée des Arts et Métiers et l’Éducation Nationale ont développé ce projet, dont l’un des objectifs est de faire découvrir aux enfants ce qui se cache derrière le métier d’ingénieur. Il doit « savoir communiquer avec son équipe, écrire, se remettre en question, faire appel à son sens critique » expliquent les organisateurs d’« Ingénieur en Herbe ». De plus, les machines et technologies que l’ingénieur conçoit ont un impact direct sur notre vie. Son travail est omniprésent dans le monde d’aujourd’hui. Ce sont ces messages que les professeurs, formés par les médiateurs du musée, ont véhiculés auprès de leurs élèves.

Un projet ludique et pédagogique

Pour impliquer les enfants, le projet a été initié autour d’un jeu : les professeurs leur ont raconté l’histoire d’un marchand de jouets, à court d’inspiration, qui s’était mis en tête de compter le nombre de personnes qui entraient dans sa boutique. Ensuite sont venues les étapes, symboliques, de l’appel d’offres et de l’allocation du matériel (soit un symbole pour le budget), qui ont permis aux élèves d’avoir un aperçu de la réalité des missions d’un ingénieur. Du jeu d’enfant pur et simple, les élèves ont ainsi pu passer à une véritable simulation d’un travail d’adulte, avec ses problématiques très concrètes.

Les professeurs qui ont guidé les enfants pendant la confection des compteurs ont, quant à eux, été formés pendant deux mois, au musée.

Une initiative couronnée de succès

A l’issue de quatre mois de travail : mission accomplie ! Les élèves ont présenté fièrement leur compteur dans les murs du splendide bâtiment du musée des Arts et Métiers, enthousiasmés : 

Amaury, 10 ans « C’était très utile quand les médiateurs sont venus nous voir en classe pour nous aider à améliorer notre compteur. »

Louise, 11 ans   « J’ai aimé la visite du Musée des arts et métiers car nous nous sommes bien amusés et on a appris à reconnaître certains objets. »

L’an prochain, nos ingénieurs en herbe seront sans doute plus nombreux encore. Il est possible que de 15 classes, on passe à 30... Et le thème sera ludique : les jouets mécaniques !

 

Antoine Dutertre

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Photos : © CNAM / Musée des arts et métiers

  • 10 juillet 2014
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